mardi 11 août 2009

Les gorges du Toulourenc (2009)


La promenade commence devant ce magnifique pont.


Vous serez rapidement dépaysé, dévillisé, détoxiqué... renaturé !


Ce premier virage marque un changement profond dans vos sentiments.

En hiver, sauf à l'aide de bottes ou de cuissardes, vous ne le dépassez pas. Vous imaginez seulement son après...


Petit trou deviendra t-il grand ? Pour le moment, petit trou coule.

Oui, cette balade est très coole !


Les chants et les cris des oiseaux remplacent avec tant de puissance la pollution sonore de notre modernité. La hauteur des ces gorges est impressionnante. Vous êtes arrivé en nature.


Le soleil crée de si belles ombres ; aussi, tout au long de ce chemin caillouteux mouillé, des couleurs extraordinaires enchantées par ces rayons. Du vert exacerbé des feuilles au rouge de la roche, c'est à voir.


Un virage, la lumière. Un poisson me file entre les pieds.


Encore envie de fixer ce moment, cette couleur, cette ambiance. La lune m'aide.


Peu d'eau en ce mois de juillet, la progression est aisée. Quelques foyers éteints parsèment le parcours... Entre liberté et bêtise sans doute.


La hauteur des gorges diminue.


Vous marchez sur des cailloux, tantôt mouillés, tantôt secs. Et toujours c'est beau, cela sent bon : les pieds frais, les idées claires.


Voilà, nous arrivons à la sortie des gorges. Bientôt Veaux, commune de Malaucène, pour les plus marcheurs...


Je fais demi-tour. J'en ai déjà plein les yeux et les jambes... La carte mémoire de mon appareil photo est elle aussi bien remplie.


Et toujours la lune qui observe notre retour. Même chemin, mais couleurs différentes...


Ah...


Plus rien à écrire pour motiver votre future visite, tout à vous montrer.


La tête en l'air, vous verrez ceci :


C'est haut !


Une vision plus proche d'un ancien petit trou (je suppute).


Non loin du pont cette résurgence...


et puis une autre.


Voilà, cette marche ma plu et pourra vous enchanter.

Je monte dans mon véhicule à moteur thermique, la nature est déjà loin de ma tête, et vroum... pour une prochaine randonnée photo. Mais où ?

A bientôt sur ce blog.

jeudi 23 juillet 2009

Au mois de juin, en noir et blanc, Roaix...


Départ de l'Ouvèze, vous êtes sur l'ancien pont. Il existe toujours, mais seulement dans nos esprits. Il suffit d'en regarder un morceau coté Séguret, puis celui sur lequel vous êtes, et le pont est là. Au loin, dans le lit de la rivière, un container. Lui aussi nous rappelle que le temps passe et qu'avec l'eau, tout bouge et s'éloigne.


Au carrefour, là où votre voiture pouvez se requinquer nous reste cette très charmante vue. Quelques fleurs embaument votre promenade.




Vous ne pouvez résister à voir cette perspective qui vous menerait à Vaison si toutefois, vous renonciez à visiter Roaix en noir et blanc.



Au carrefour suivant, la mairie vous guide et vous invite à gravir la première côte. Et à Roaix, il y en a. C'est une des raisons qui explique la qualité d'ensoleillement de nos raisins, et le plaisir de boire nos vins.



Vous retournant sans arrêt, vous observer ce bateau. Imposant, son mât, sa cheminée, son lampadaire vous rappellent que vous êtes encore au quai, juste avant de découvrir la mer de vigne.



Sur la route de Rasteau, l'ancienne, celle que l'on prend à pied si on a du temps, à vélo si l'on est courageux, vous entrez sous le chant des cigales dans un chemin, celui qui vous conduit au 360° pour un bol d'air frais, surtout en hiver par rafales de Mistral.



Plus vous progressez, plus cela devient mystérieux. Tout la haut, une cabanne à grive...


Progressons pour parvenir à cette vue. En contre bas, Roaix.


Après être parvenu au 360°, que vous verrez une autre fois car frustrés vous reviendrez sur ce blog, c'est le domaine du Bramadou que vous apercevez maintenant :



En tournant votre tête vers la gauche et légèrement plus haut, c'est la ligne à haute tension, la ruine, le bulldozer, les terrasses de vigne, les champs d'olivier... qui s'offrent à votre regard.



Et puis vous redescendez sur le village, grisés par ce 360° où vous avez aperçu Rasteau, Sablet et Séguret. A travers les herbes folles, Roaix. Au loin le Ventoux, et pour les yeux de lynx, le château de Vaison.